reggae photo n°23 : Capleton

reggae photo n°23 : Capleton
Biographie


Auto-proclamé the Prophet, Capleton reste l'un des artistes dancehall les plus appréciés. Leader du david House Crew, ses shows sont électriques, à ne pas rater ! ! !


De son vrai nom Clifton George Bailey, Capleton a baigné dès son plus jeune âge dans la musique. Ses premières influences furent Bob Marley, Peter Tosch & Bunny Wailer, mais il fut très vite inspiré par Papa San. L'ascension de Capleton fut rapide. Il débuta avec le sound-system African Star en 1989, puis enchaîna avec une tournée au Canada avec Ninjaman. De retour en JA, il enregistre son premier titre pour Xterminator : « Bumbo Red ». ce fut tout de suite un succès. A partir de là, l'artiste se fixa comme objectif de ne pas utiliser de paroles vulgaires, de slackness, mais de propager des messages positifs et éducatifs. Il rejoint l'ordre des bobodreads, convaincu des vertus du rastafarisme. La légende dit que son enfant prononça ses premiers mots dès l'âge de trois mois : Hailé Selassié. S'il a contribué à remettre à la mode le More Faya. Les allusions au feu purificateur datent du début du reggae. Force est de constater cependant qu'il a remis les termes à la mode et qu'il est rare d'assister à un concert sans que soit évoqué le Faya. Il est vrai que ces termes où il demande de brûler le pape ou la reine d'Angleterre ont été mal perçus par de nombreux spectateurs qui n'avaient pas compris ses propos comme des métaphores. Ses paroles anti-batty lui ont également valu de nombreuses critiques. Mais le Prophète continue sa route avec des albums toujours plus puissants : More Fire, ou Still Blazing sont des incontournables dans une bonne cdthèques de reggae. Leader du David House crew qui réunit des artistes comme Jah Cure, Jah Mason, Kultcha Knox, Jah Thunda, Military Man ou encore Moses I, il est incontournable sur la place des artistes « consciousness ». Chaque artiste du crew est un soldat qui a comme mission d'éduquer les peuples et les jeunes. Capleton se déplace souvent dans des écoles primaires ou dans des collèges pour faire profiter les jeunes de sa connaissance de l'histoire africaine qui lui semble être devoir enseigné à son peuple à meilleur titre que Christophe Colomb, Napoléon et consorts... Si l'homme est controversé, ses shows et l'écoute de ses titres mettront tout le monde d'accord.
# Posté le jeudi 19 janvier 2006 11:21

reggae photo n°24 : The gladiators

reggae photo n°24 : The gladiators
Biographie :

Les Gladiators se sont formés dans le milieu des années 60 et depuis le groupe est devenu une légende du roots reggae...


Les Gladiators se sont formés dans le milieu des années 60. Composé par les Jamaïcains Albert Griffiths (chanteur et guitariste) né en 1947 à St. Elizabeth Clinton Fearon né en 1951 à St. Andrew (chanteur et guitariste) et David Webber né.1948 à Kingston (chanteur), le groupe va devenir une légende du roots reggae. Le leader du groupe Albert Griffiths a été grandement influencé par les chants religieux de son enfance. Persuadé que la musique est son destin, il part tenter sa chance à Kingston. Mais les nombreux producteurs qu'il rencontre ne lui laissent même pas une chance. C'est son pote Leonard Dillon, qui formera plus tard les Ethiopians, qui l'encourage à persévérer. Ils sortent même, en 1966, un single sous le pseudo Al & the Ethiopians qui est (avis aux collectionneurs) sur la face B du tube des Ethiopians « Train to Skaville ». un an plus tard Albert Griffiths rencontre David Weber, Clinton Fearon et Errol Grandison et leur propose de créer The Gladiators. Comme tous les groupes de l'époque, ils vont devoir choisir leur camp entre le Treasure Isle de Duke Reid et le Studio 1 de Sir Coxsone. S'ils optent pour le premier avec qui ils sortent « The trains is coming back », c'est avec le second qu'ils connaissent leur premier succès en 1969 : « Hello Carol ». Contents de leur collaboration, ils restent quelques années chez Clement Dodd qui produit certains de leurs plus grands titres : « Bongo Red », « Roots Natty » ou encore "Serious Thing". En 1970, David Webber est remplacé par Dallimore Sutherland.
Mais la rencontre qu'il vont faire en la personne de Tony Robinson va être déterminante. C'est ce dernier en effet qui va produire leurs albums suivant chez Virgin et Groove master : « Trench Town Mix Up » « Mr Baldwin » et « The Gladiators ». S'ensuit une signature sur le label NightHawks où ils écriront : « Symbol Of Reality », « Serious Thing » et « Full Time »... Malgré tout, leur album le plus vendu e le plus écouté reste probablement « Dreadlocks the time is now », véritable bijou du roots reggae. Depuis ils enchaînent les tournées mondiales et ont pris la bonne habitude de venir nous rendre visite régulièrement....
# Posté le jeudi 19 janvier 2006 11:27

reggae photo n°25 : TIKEN JAH FAKOLY!

reggae photo n°25 : TIKEN JAH FAKOLY!
Biographie



La carrière de Tiken jah Fakoly débute en 1977, où au lieu d'étudier , il allait danser à Dilleba (?!) sa ville natale.

Le surnom de Tiken Jah fakoly vient d'un jeune Ghanéen qui l'appelait « Tiken » car quand son père l'appelait « Tiani » (dixit : petit garçon en Malinké), le jeune Ghanéen entendait « Tiken » et en voulant l'imiter il prononçait « Tiken , Tiken » . Au début ça l'énervait , mais par la suite il se dit : « Mais le gars il m'a trouvé un surnom ! ». Puis, par extension, ça devint « Tiken Jah » car à l'époque tout le monde à l'école l'appelait jah sachant qu'il aimait le Reggae .
La carrière de Tiken jah Fakoly débute en 1977, où au lieu d'étudier , il allait danser à Dilleba (?!) sa ville natale. Son père mécontent de ses résultats l'envoya au village à 80 km de la 1er grande ville. Mais là encore, les villageois s'organisaient entre copains et faisaient des soirées musicales tout les week-end. Quand il dansait ( en général sur de la musique Africaine) tout le monde s'arrêtait pour le regarder comme s'il venait d'une autre planète. Par contre quand il allait aux soirées Reggae tout le monde se foutait de comment il pouvait danser : chacun était dans sa « vibe » , dansait , chantait ... Alors un jour Il se dit : « Dorénavant quand il y aura les autres musique tu t'arrêtera de danser et tu te consacrera uniquement à la musique Reggae ainsi quand les gens me rencontreront dans la rue ils arrêteront de te considérer comme un extra-terrestre ». A partir de là, il se mis à fond dans le reggae et commença à emprunter les cassettes de ses grands frères qui venaient le voir le soir au village et à s'épanouir dans ce monde musical. C'est ainsi qu'il découvre tous les artistes de renom tel que Bob Marley , Peter Tosh , Burning Spear, U-Roy etc ... Dés qu'il rencontrait quelqu'un qui parlait Anglais, il ne le lâchait plus et lui demandé de lui expliquer les chansons , « les « lyrics » de ces grands artistes. Il compris alors que leur message était fait de paix, d'unité et d 'égalité pour tout les hommes et c'est là qu'il se décida à chanter. A cette époque il ne croyait pas que l'on pouvait chanter du Reggae autrement qu'en Anglais , mais plus tard il s'aperçu que c'est parce que personne ne l'avait déjà fait qu'il n'y croyais pas. Plus tard son grand frère sorti son propre album et là il suis dit : “mais pourquoi pas toi ? ”...
Ainsi, Tiken jah Fakoly commence en 1982 en chantant dans des soirées. Même si le succès n'est pas forcément au rendez-vous, il persévère et ne cesse de répéter de 1989 à 1991, tous les jours de 16h à 20 sauf le week-end. Le groupe qui l'accompagne à l'époque était essentiellement composé de profs de maths et d'autres matières qui venaient jouer après les cours. Le 27 Aout 1991 est la date de son premier concert , la salle était rempli d'amateurs mais aussi de curieux qui venaient voir ce dont ils étaient capables et ce fut un véritable succès. Ce premier concert était important et tout les encouragements et les félicitations des gens leurs donnèrent l'envie de continuer. En 1993, il sort mon premier album qui lui permit de le faire connaître sur la Côte d'Ivoire et de trouver son premier producteur par la même occasion. Il enchaîne directement en 1994 avec le second album. C'est à partir de ce moment précis que les choses se concrétisent réellement : fin 1996 début 1997 il sort l'album “Magical See”. C'est ce troisième album qui donne un gros coup de pouce à sa carrière dans les régions d'Afrique de l'ouest puis en France par extension. Tiken jah Fakoly sort en 1999 son quatrième album intitulé “Cours d'histoire” qui fut mixé en Jamaique. Par la suite sort en 2001 “Caméléon” puis le tout dernier album sorti cette année 2002 “FrançAfrique” qui fut également enregistré en Jamaïque. Il sort en octobre 2004 un excellent album et est en tournée dans toute la France...
# Posté le jeudi 19 janvier 2006 11:31

reggae photo n°26 : Gime Riddim

reggae photo n°26 : Gime Riddim
Gime Riddim où un artiste reggae aux multiples façettes, une introduction au personnage s'impose !

Biographie


Le répertoire de ce chanteur auteur compositeur Sétois est un reflet culturel de ses voyages depuis son enfance. Du Bénin à Madagascar, en passant par les Antilles, sa musique est inspirée de rythmes tropicaux et de sonorités subsahariennes auxquelles on ne peut que difficilement données un style

Guitariste, bassiste dans des formations musiques du monde et reggae, Gime Riddim a fait les premières parties de grands noms du reggae dans de grandes scènes Nationales: Burning Spear, I Jah Man Levy , Macka B, Pablo Moses , Johnny Clarke..

On retrouve les premiers enregistrement de Gime a Madagascar ou il participa a l'album de Spear o'Mike ( hip –hop) , suivra deux cd démo du groupe de Reggae Sankofa survival (Montpellier)

Gime auto produit avec Amon le disque Automnalités en 2002 , 'performance' entre un multi-instrumentiste et un dj enregistré sur 4 pistes analogique!

Gime travaille ensuite depuis 3 ans a la réalisation de ses projets. Aujourd'hui il nous les présente :

Acoustique: En solo, duo ou trio Gime riddim nous propose son répertoire chaleureux alternant les ballades en français et en anglais sur ses propres compositions musicales .Entre world, pop et reggae Laissez vous entraîner...

African vibes: Inspiré de musiques africaines, il compose aussi du blues, du jazz africain et de la musique de l'océan indien. Un répertoire accompagné de percussions et divers instruments, où les riffs des guitares nous emmènent au c½ur de l' Afrique, sous un baobab déguster un thé a la menthe

Reggae: Une basse batterie expérimentée qui ne laisse rien au hasard, des guitares révoltées et un pianiste à quatre bras. Un son pur auquel s'ajoutent des ch½urs et des percussions pour vous dévoiler une véritable identité musicale qui se détache de la scène reggae nationale. Ces musiciens ont véritablement percés les secrets du roots et du dub .

Composition: Dans son home Studio , Gime riddim compose pour vous dans votre couleur musical, reggae, ballade, ragga , digital, musique africaines , hip hop
# Posté le jeudi 19 janvier 2006 11:35

reggae photo n°27 : Junior Delgado

reggae photo n°27 : Junior Delgado
Biographie :

Ne à Kingston, Jamaique, en 1958, Oscar Hibbert, futur Junior Delgado ou Jux, commence sa carriere de chanteur tres jeune. En effet, il gagne de nombreux concours de chant et des concerts dans les écoles qu'il frequenta. Il n'a que 15 ans quand Lee Perry l'enregistre: "Reaction" et "The Twenty Third Psalm" en compagnie du groupe Time Unlimited et aux cotes de Orville Smith et Glasford Manning des futures Jewels. Ruppie Edwards le produit en 1974 sous le nom de Heaven Singers ("Rasta Dreadlocks" sur le Skanga riddim) et sous son autre nom ("Run Baldhead"). D'autres enregistrements de l'époque ne verront pas le jour et Delgado, un peu degouté, quitte les Time Unlimited pour tenter une carriere solo. Les cuts non parus (à l'époque) ont etes enregistrés avec Total Sound, et Talent Corp de Tommy Cowan et Warwick Lyn. Delgado se retrouve alors chez Larry Lawrence puis Winston "Niney" Holness, nous sommes en 1975. De ces sessions naitront la reprise de Ken Boothe/Garnett Mimms: "Thinking", ainsi que "Every Natty". Il se fait produire par Earl "China " Smith (guitariste des Soul Syndicate/Aggrovators et futur Wailers) sur le label de D.Brown, son grand ami. "Tition" (abbreviation de politician) sera un succes immediat, en Jamaique et en Angleterre. Ce sera aussi le point de départ d'une longue et prolifique carriere pour Delgado qui collaborera d'ailleurs avec D.Brown jusqu'aux débuts des années 80. De 76 à 79 Delgado est en forme et cut des classiques du reggae non seulement sur le label de D.Brown (DEB) mais aussi pour nombre de producteurs de reference: pour DEB il cut "Devil's Throne", "Trickster", "She Gonna Marry Me", "Warrior" et l'excellent "Famine" que l'on retrouve sur le 1er album "Taste Of The Young Heart", une perle!
D'autres productions incluent: "Sons Of Slaves" pour Lee Perry, "Armed robbery" et "United Dreadlocks pour Joe Gibbs, "Fussing And Fighting" et "Blackman's Heart Cries Out" pour Augustus Pablo. Il s'autoproduit sur son propre label Incredible Music sur "Fisherman Row" et "Jah Say", réutilisant le riddim de "Tition". Grace à tous ces hits, Junior jouit d'une réputation mondiale et commence à parcourir le monde. Des le débuts des années 80, il se partage entre la Jamaique et l'Angleterre et frappe un grand coup avec le dechirant "Fort Augustus" pour Sly et Robbie. Helas, sa carriére marque un arret lorsqu'il est incarceré pour 18 mois en 1983. A sa sortie en 1985, il cartonne avec le maxi "Broadwater Farm", predisant les émeutes violentes qui auront lieu dans ce quartier de Londres, le morceau sera immediatement banni des ondes...
Il en faut plus à notre homme pour s'arreter et il entreprend un veritable marathon d'enregistrements: 'Nine Fence" pour Skengdon (1985), "Poverty" pour Mikey Caroll (1986), l'excellent "Illegal Guns" pour King Jammy (1987), et "Bus I skull" pour A-Class/Fashion Records. En 1986 il (re)collabore avec A.Pablo pour une serie de cuts: "Forward Revolution", "Hanging Tree", "Riot Ina Juvenile Prison", "Dub School" et le fameux "Raggamufin Year", les 2 hommes tourneront d'ailleurs ensemble cette année là. Malgré toute cette agitation, Delgado trouve le temps de s'ocuper de 2 nouveaux talents sur la scène reggae: Yammy Bolo et White Mice. Les années 90 le voit moins actif, il est alors résident à Londres ou il se consacre (fin des années 90) à la réedition de ses vieux titres, à noter les 3 excellentes compilations "Treasure Found1/2/3". En 1998 il sort l'album "Fearless" avec Jerry Dammers des Specials, en 1999 il parait au festival de Glastonburry et sort un autre album: "Invisible Music". Il enregistre aussi avec A.Sherwood. Pour le nouveau millénaire, il rend hommage à feu son ami de longue date D.Brown en reprenant les classiques de son repertoire sur un album hommage "Delgado Sings D.Brown".
Le 11 avril 2005, il s'eteind chez lui, à Londres, laissant 7 enfants dont 4 de sa dernière femme Janet.

DICOGRAPHIE :

- Taste Of the Young Heart (DEB-EMI 1978)
- Effort (DEB-EMI 1979)
- Dance A Dub (Jux 1980)
- More She Love It (Yvonne's Special 1981)
- Disco Style Showcase (Yvonne's Special 1981)
- Bushmaster Connection (Jux 1982)
- Classics (Maccabees 1985)
- Sisters And Brothers (Blue Moon 1985)
- In Griechenland (Arcade 1986)
- Raggamuffin Year (Mango/Island 1986)
- Stranger (Skengdon 1987)
- Moving Down The Road (Live & Love 1987)
- Roadblock (Blue Trac 1987)
- It Takes Two To Tango (Fashion 1987)
- One Step More (Mango/Island 1988)
- Taste Of The Young Heart (Incredible 1989)
- Dub School (Buffalo 1990)
- with A. Pablo : Raggamuffin Dub (Rockers International 1990)
- with A.Pablo : One Step Dub (Greensleeves 1990)
- Showcase (Rockers International 1993)
- Another Place In Time (Vision 1994)
- Fearless (Big Cat 1998)
- Reasons (Big Cat 1999)
- Sings Dennis Brown (Incredible 2000)

COMPILATIONS:

- Treasure Found (Incredible 1995)
- Treasure Found Vol. 2 (Incredible 1997)
- No Baby Lion (Treasure found vol 3) (Incredible 1999
- Original Guerilla Music (Sound Boy 2003)
# Posté le jeudi 19 janvier 2006 11:41